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Fic 12 : " Les histoires d'amour ne sont jamais finies " .



Fic 13 : " Les facinantes aventures des triplés: 1er épisode " .



Fic 14 : " Thousand Fakes " . PAGE 2


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Chap 2
Chap 3
Chap 4
Chap 5
Chap 6
Chap 7
Chap 8
Chap 9
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Chap 11
Chap 12
Chap 13


One Shot 1 : " I want to be the Tom to your Bill " . Page 3


Humour Dérisoir . com > Suivez la vie PALPITANTE de Dey, la mal-aimé. < pa g e 3

HUIT Quotes







Fic 1 à 11__offline.






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# Enviado el martes 01 de enero de 2008 22:48

Modificado el miércoles 11 de noviembre de 2009 07:08

LES HISTOIRES D'AMOUR NE SONT JAMAIS FINIES.

LES HISTOIRES D'AMOUR NE SONT JAMAIS FINIES.
CANDY-POWA PROUDLY PRESENTS



Il pleut.

Tom... Tom... Tom... je t'aime... j'ai besoin de toi... s'il te plait...ne me laisse pas tomber...pas toi...ne fais pas comme...elle.

Ca fait deux jours maintenant...deux jours qu'elle m'a abandonné. Deux jours qu'elle m'a avoué qu'elle ne m'aimait plus. Deux jours que je suis loin d'elle. Deux jours que je n'en peux plus. Deux jours que je souffre...et deux jours que personne ne vient me sauver.
Pourquoi ? Pourquoi celui que j'aime le plus ne fait pas attention à moi ? Pourtant il voit bien que je souffre. J'ai mal...ici, à mon c½ur. Tom...aide moi. Aime-moi.

Je reste allongé sur mon lit, mes yeux rouges me font mal. Un verre d'eau, c'est tout ce que j'ai ingurgité depuis 2 jours...j'ai mal. Un grand vide dans ma tête et dans mon c½ur. J'attends qu'il vienne s'asseoir près de moi, qu'il vienne me bercer, qu'il vienne m'embrasser, qu'il vienne me réconforter, qu'il vienne me dire que tout va bien, qu'il soit juste là pour moi.
C'est trop ?

Et comme par enchantement le voila qui arrive, il entre dans ma chambre, il n'a pas frappé, il n'a rien dit, il me regarde froidement, il me regarde...avec pitié. J'ai encore plus mal. Pourquoi lui ?

Je souris faiblement, même s'il me regarde bizarrement, je suis content, rien qu'un peu...je suis content qu'il soit là...là pour moi.


« Tom »
« Tout ça c'est de ta faute ! »

Quoi ?

« Bien fait ! Fallait pas tomber amoureux d'elle ! »

Hein ?

« Arrête de pleurer sale tapette ! »

Tom.

« C'est sûr qu'elle allait pas rester avec un loser dans ton genre ! »

J'étouffe...


« Et puis tu vaut rien ! »

J'ai mal...


« Maintenant t'as qu'à mourir ! »

Un cri rauque...Je meurs.


________...

J'émerge enfin. Où est-ce que je suis ?
Je distingue à peine quelques ombres devant moi. Et toujours cette souffrance en moi.


« Monsieur, monsieur, réveillez-vous ! »
« Je... »
« Vous êtes enfin réveiller ! On commençait à paniquer nous ! »
« Je... »
« Vous savez, une crise d'hypoglycémie, un manque de sommeil, un trouble psychologique, et une pré-anorexie ça engendre de gros problèmes... »
« Ah »
« Vous avez de la chance, quelques instants plus tard et c'était la fin. »
« La...fin ? »

Elle s'en va, je suis seul. Encore une fois, seul. C'est fait exprès ?
Il me manque...Il n'est même pas là. J'ai faillit mourir... et il n'est même pas là.

La porte s'ouvre, je manque de m'étouffer. Il est là, juste là devant moi...
Il a le regard triste...c'est pour moi ?
Il s'approche, je sens mon c½ur battre tellement fort que ça cogne dans ma poitrine. L'adrénaline parcourt tout mon corps.
Il s'apprête à me dire quelque chose, j'ai peur.

« Tu n'as que ce que tu mérites... »

Oui. Là...là maintenant je veux mourir. Tue-moi, s'il te plait.
Les larmes coulent toutes seules, il faut que j'évacue ce trop pleins d'émotions.
Je m'effondre, ça y'est c'est la fin ?

Je veux en finir. Aide-moi. Aide-moi à mourir.
Et sans réfléchir je déchire, j'arrache cette aiguille bloquer dans ma veine, j'en ai marre.
Vivre pour quoi faire ? Souffrir ? C'est ça ? Alors je préfère partir !
Je prends cette aiguille, tremblant, je me la plante dans le bras, partout sur le bras. Ce n'est pas douloureux. Trop tard, c'est trop tard pour avoir encoremal.
Je le vois, je l'entends, il crie...il crie...

« Tu crois peut-être que ça va arranger les choses ?! Arrête ! »

J'arrête. Je le regard, je me fais pitié moi-même. Jamais je n'aurais cru tomber si bas. Et ça fait mal. Mal de se sentir si faible, si impuissant et si inutile.
Il s'approche, je ne peux plus tenir, je m'accroche à son t-shirt, je fonds en larme.
Il ne dit rien, il ne fait rien. Il reste impassible à ma souffrance. Pourquoi est-ce que je suis le seul à souffrir ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
On reste comme ça pendant longtemps, tellement longtemps que je ne sais plus qu'elle heure il est...mais enfait je m'en fou...rien à faire de tout ça, je veux juste Tom...Tom contre moi. C'est si bon. L'amour fraternel c'est ce qu'il y a de plus beau. Oui...de plus beau.


« Arrête de pleurer comme un bébé »

« C'est...c'est qui...qui m'a emmené ici ? »

Je relève la tête, les yeux gonflés, je suis horrible. Je le regarde, je cherche son regard, il m'évite.

« Moi. »

Un faible sourire apparaît sur mon visage. Il se détache de moi, je ne veux pas ! J'agrippe le bout de son t-shirt. Il ne se retourne même pas.

« Reste...près de moi »

Pour toute réponse il arrache ma main et s'en va. J'ai cru apercevoir une larme couler le long de sa joue. J'ai dû rêver.
Même si il ne m'aime pas, le fait qu'il m'est sauver de la mort, qu'il n'a pas voulut que je meurs, ça...juste ça, ça me fait du bien. Peut-être qu'il m'aime...rien qu'un peu. Non ?

La porte se referme enfin. Il fait froid, j'ai froid, je suis froid.

Me voilà de retour chez nous. Chez Tom...et chez moi. Je crains de ne m'effondrer à nouveau. Personne ne m'a accompagné. Personne n'est venu me voir pendant ma semaine d'hospitalisation. Personne n'a demandé de mes nouvelles. Personne n'est la pour m'accueillir. Voila...voila comment se résume ma vie.

J'entre, et cette habituelle odeur de citron, de lemon...envahit mes narines. Je ferme les yeux. Je pense...je me demande pourquoi je suis revenu, j'aurais mieux fait de mourir !
Des pas lourds et rapide me font sursauter. Quelqu'un est à la maison. Tom ?
Non, c'est une fille qui court, oui, elle se dirige vers moi. On aurait dit qu'elle voulait courir le plus loin possible parce qu'elle aussi souffre. Elle a pleuré. Ca se voit. Je distingue enfin c'est qui. NEIN ! Pourquoi ?! Pourquoi est-ce que c'est elle ?! Pourquoi est-ce qu'elle est là ?! Qu'est-ce qui se passe ?!
Tom arrive derrière elle, mais lui il marche. A quoi jouent-ils ?

« Bill ? »
Sa voix me fait trembler. Celle qui me fait mourir à petit feu...est là. Ici...devant moi.
Tom perd son sang-froid.
Il crie, il crie encore comme l'autre fois ! J'ai peur, ça me fait peur...il me fait peur.
Elle se met à pleurer de nouveau.


« Dégage ! Je t'ai dis que je ne veux plus jamais te revoir ! »
« Mais Tom... »
« Tais-toi ! Va-t-en ! »

Elle s'en va. Je n'ai pas compris la scène qui venait de se dérouler sous mes yeux. Je lance un regard vers Tom. Il tremble ; sans réfléchir je cours, oui, je cours vers lui, je le prend dans mes bras...je le sers fort contre moi. Il se laisse faire...il ne lui reste que ça.
Je le berce doucement contre moi...je lui chuchote des mots rassurants. Je ne veux pas qu'il souffre.


« Tom... »
« La...lâche-moi ! »
« Mais Tom... »
« Non... »
« Je veux te protéger ! »
« Arrête ! Je suis pas un bébé ! »

A chaque fois il me rejette. Et à chaque fois j'ai mal. Et il le sait...
Il s'en va. Un grand vide s'installe...je me demande toujours pourquoi je suis revenu.
Est-ce que je mérite tout ça ?


Je me relève, je monte dans ma chambre...je m'allonge sur mon lit. Je suis surpris. Des mouchoirs, des tonnes de mouchoirs sont là. Par terre, au pied de mon lit. D'où ils sortent ?
Quelqu'un est venu ici ?
Dans ma salle de bain, le même jeu. Mais différent tout de même. Ca m'éc½ure ! Sur mon miroir, je lis « Et moi alors ? » écris avec du sang.
Je bascule, je tombe. Les larmes dévalent mes joues à grande vitesse.

J'essaye tant bien que mal d'essuyer ces affreuses larmes.
Je trimballe mon corps jusqu'à la porte de la chambre de Tom, elle n'est pas fermée, je jette un ½il. Je le vois assis sur son lit, un cutter taché de sang posé sur le lit et lui qui est en train de se mettre un bandage sur son avant-bras. QUOI ?!
Je n'ai pas le temps de le regarder une seconde de plus et je cours vers lui. Il est surpris, il me regarde avec de gros yeux.

« TOM ! Qu'est-ce qui s'est passé ?! »
Il me tourne la tête. Il ne veut pas me voir. Je suis triste.
« Tom dis-moi ! »

J'en peux plus ! Mon jumeau me rejette, il ne veut plus me voir, il ne m'aime pas ! Ca, c'est ça qui fait le plus mal !
Je me jette dans ses bras, je m'accroche fort, trop fort à son cou, je le serre contre moi...J'ai besoin de sa chaleur, de son amour !
Je le sens qui me repousse.


« Dégage ! »
« Dis-moi pourquoi tu fais ça. »
« Ca te regarde pas ! »
« Bien sur que si ! T'es mon jumeau quand même ! »
« Et alors ?! Arrête de dire tout le temps ça ! »
« Et alors JE T'AIME ! J'aime pas quand tu souffres ! »
« Ta gueule ! Me dis pas ça ! Tu sais même pas qu'est-ce que je ressens ! »
« T'as qu'à me dire ! »
« Nein ! Je t'ai dis ça te regarde pas, te mêles pas de ma vie ! »
« Pourquoi tu me repousses à chaque fois ?! »
« Tu m'emmerdes à la fin ! Arrête de me poser des questions ! »
« Je veux juste t'aider ! »

Il émet un sourire...un sourire triste. Je ne comprends pas...je ne comprends plus rien.

« Tout ça...tout ce que je me fais...tout ça...c'est de ta faute ! »

Je suis choqué. Il souffre à cause de moi ?!
Nein ! Je veux pas !

« Explique-moi » je le supplie du regard. Je regarde son bras taché de sang. Sur l'autre bras son bandage est mal fait. Je lui effleure la peau du bout des doigts. J'enlève son bandage mal fait. Je constate avec horreur que les plaies sont profondes. Elles ne sont pas bien cicatrisées. Je vais chercher du désinfectant que j'applique sur son bras. Je lui remets un meilleur bandage. Je fais la même chose pour l'autre bras, mais cette fois-ci il a écrit 2 lettres. « B-T » Nos initiales de prénom. Qu'est-ce qu'il veut me dire par-là ?
Je le regarde, il rougit. C'est mignon.


« Pardon » ... alors là je suis ému. Il vient de me dire pardon.
« Moi aussi, moi aussi je suis désolé de te faire souffrir. »
« C'est moi qui te fait le plus souffrir. »
« T'as pas tort ! »

On rigole un petit peu. Il se rapproche de moi, il me caresse la joue, je ferme les yeux. Le contact de sa peau contre la mienne est si apaisant. Je souris. Il doit faire de même je suppose. Il rapproche son visage, je commence à sentir son souffle chaud chatouiller le bout de mon nez. Il passe ses mains dans mes cheveux. Il me dépose un baiser sur la joue puis il se décale de plus en plus vers ma bouche. Je me laisse faire. Il m'embrasse. Son baiser est doux. Il continue de plus belle, il passe sa langue sur mes lèvres, il veut avoir plus que ça.
Il ouvre ma bouche rien qu'avec sa langue, elles entrent en contact, un contact chaud et rassurant. Elles s'enlacent tendrement.
...
Qu'est-ce qui ma ramener à la réalité ?
Non, ce n'est pas le portable de Tom qui sonne.
On entendait cette sonnerie bidon de Samy Deluxe qui fait son rap.
Je n'ai pas prêté attention. J'étais tellement bien. Et lui aussi.
Mais c'est quand le répondeur du téléphone de la maison a résonné un :


« Hey les mecs, c'est Georg, qu'est-ce que vous faîtes ?! Décrochez! »

« Qu'est-ce que vous faîtes ? » ...Oui, qu'est-ce qu'on faisait ?
On s'embrassait juste ! C'est tout ! Rien que ça.
J'ouvris tellement grands les yeux que j'ai cru que mes yeux sortiraient !
Je repousse violemment mon jumeau, il avait ses mains qui se baladaient entre mes cuisses.
Il ne comprend pas. Il était...on était tellement bien.


« Pourquoi on a fait ça ? »
J'arrive à articuler seulement quelques mots.
Pourquoi j'ai tout gâché ?
C'est si bon de se sentir aimé, rien qu'un peu...


Georg a raccroché. Moi je baisse les yeux. J'ai honte. Honte de quoi ? D'avoir embrassé mon frère ? Non...Honte de l'avoir repoussé alors qu'il a besoin de moi.

« J'en avais envie. »
Il me lance ça comme ça. Si je me suis laissé faire c'est qu'au fond moi aussi j'en avais envie.
Je ne le prends pas pour un monstre parce que c'est mon jumeau et je l'aime.
Tom se lève et va dans la salle de bain, je ne sais quoi faire.
Son portable sonne de nouveau, je le prends, je décroche.


« Al* »
« TTTTOOOMMM !! S'il te plait ne raccroche pas comme la dernière fois ! Tom je t'aime ! Je t'aime vraiment ! Je ferais tout ce que tu veux ! J'ai déjà oublié Bill ! Il ne représenté rien pour moi ! Mais toi ! Toi tu es tout pour moi ! Je pense tout le temps à toi, je veux qu'on soit ensemble ! Quand on s'est embrassé j'ai adoré ! »

C'était bel et bien sa voix. La sienne. Et tout ce que je venais d'entendre me brisait un peu plus à chaque mot qu'elle prononçait. Alors c'était à ça qu'ils jouaient ?

C'en est trop ! Trop ! Trop de souffrances !
Je jette le portable par terre, il se brise en plusieurs morceaux, comme mon c½ur.
Tom surpris sort en vitesse de la salle de bain, les mains encore mouillées.
Il me regarde.


« Qu'est-ce qu'il y a ? »

Lui. Il ose me demander ça. « Qu'est-ce qu'il y a » d'un air si innocent. Je le déteste ! Je me déteste ! Je n'aurais jamais dû le laisser faire ! Je n'aurais jamais dû tomber amoureux d'elle ! Je n'aurais jamais dû naître ! Je n'aurais jamais dû être son jumeau !
Je suis pris de spasmes. Je m'écroule. J'ai envie de crier « A l'aide » mais non...j'ai pas envie que se soit lui qui m'aide. Il m'a déjà assez tué comme ça. Ca suffit.
Il accourt vers moi, me prend dans ses bras et me lève la tête pour que je le regarde. NEIN !
Je le repousse, mais avec le peu de force que j'ai, c'est déjà perdu d'avance.


« Nein ! Je veux pas que* »
« Bill ! Calme-toi ! »

Finalement dans un énième hoquet de douleurs je tombe dans ses bras. Je n'en peux plus.
On s'assoit par terre. Ma tête est posée au creux de son cou.


« T'es qu'une pourriture. » chuchotais-je
Je savais bien que Tom entendait tout ce que je disais.

« T'es qu'une pourriture. » répétai-je.
« Pourquoi tu m'as fais ça Tom ?! Pourquoi ?! Qu'est-ce que je t'ai fais ?! Tu ne m'aimes pas c'est ça hein ?! Et tu voulais te me détruire en baisant avec elle ?! C'est ça ?! Pourquoi tu me fais souffrir ?! »
Là...ça rigole plus.
« Tu crois peut-être que c'est facile pour moi aussi ?! »
« Quoi ?! Mais c'est toi qui as choisit de faire ça ! »
« J'avais pas d'autre choix ! »
« D'autres choix pour me faire souffrir ?! »
« Non ! Je veux pas que tu souffres Bill ! »
« Mais qu'est-ce que tu veux à la fin ?! »
« Qu'est-ce que je veux ?! Quelque chose que je ne pourrais jamais avoir parce que mon débile de frère ne comprendrait jamais ce que je ressens ! Parce que mon débile de frère me comparerait à un monstre ! Parce que personne ne l'autoriserait ! »
« De quoi tu parles à la fin ?! »
« De* » ...
Il a fermé sa bouche. De quoi ? Putain Tom dis moi qu'est-ce qui te fais mal comme ça !

« Tu peux tout me dire, tout. »
J'essaye tant bien que mal de le rassurer. De lui montrer qu'il peut tout me dire. Tout.

« J'ai essayé...mais ça...c'est tellement horrible que jamais j'y arriverai. »
« Dis pas ça. Dis moi c'est quoi, j'ai besoin de savoir. »
« Ca ne ferait qu'empirer les choses entre nous »

Le fait qu'il ne se confie pas à moi, c'est douloureux.
Le fait qu'il ne se sente pas bien, c'est douloureux.
Le fait qu'il m'ait trahit, c'est douloureux.
Mais ce qui est encore plus douloureux c'est qu'il n'a pas confiance en moi, parce que jamais je ne le comparerais à un monstre.


Je lui touche l'épaule. Y'a 2 secondes c'était moi qui souffrait le plus, mais quand je lis dans ses yeux sa détresse je comprends que maintenant c'est lui...c'est lui qui souffre le plus.

« Pourquoi est-ce que tu as flirté avec elle ? »
Je lui avais dit ça calmement.
« Parce que je voulais pas que tu sois amoureux d'elle. »
Il m'avait répondus calmement.
« Tu voulais pas que je sois heureux ? »
« Pas avec elle. »
« Avec qui alors ? »
« Avec moi. »

Je dis plus rien. Avec lui ? Ben c'est sûr que je suis heureux avec mon frère !

« Ca fait 3 mois que je vous vois tous les deux ensemble. Je trouve ça dégueulasse. Ca fait 2 mois que vous êtes heureux ensemble. J'ai trouvé ça dégueulasse. Ca fait 4 mois que je souffre silencieusement. Et ça...c'est encore plus dégueulasse. T'as rien remarqué pendant ces 4 mois ! Rien du tout ! »

Remarquer quoi ? Qu'il me rejette depuis 4 mois ? Qu'il ne me parle plus depuis 4 mois ? Qu'il me regarde bizarrement depuis 4 mois ? Qu'il me méprise depuis 4 mois ? Qu'il me traite de tous les noms depuis 4 mois ? Qu'il est différent depuis 4 mois ? Si, j'ai remarqué tout ça.

« J'ai toujours été heureux avec toi Tom. Mais ça fait 4 mois que tu me rends triste. »

Depuis tout ce temps je me disais que j'étais le seul à souffrir. Mais en fin de compte c'est lui. Il n'en peut plus lui aussi. Je me suis trompé. J'ai honte.

« Tout ce baratin juste parce que je veux te dire 3 mots. »
« Dis-moi. »

Il inspire profondément. Je stresse.

« Je t'aime. »

C'était donc ça ? Il m'aime ? Je l'aime aussi moi.

« Non...je ne t'aime pas normalement. »
« Normalement ? »
« Je suis un monstre...je t'aime comme toi tu l'aimes, elle. »
« Tu...tu es amoureux de moi ? »
« Oui. Ben je t'ai pas embrassé pour rien. »

Alors il est amoureux de moi. C'est pas pour autant que je trouve que c'est un monstre.
C'est vrai que dit comme ça, c'est bizarre.
Je sais pas pourquoi mais au fond de moi...rien qu'un peu...je suis content. Content qu'il m'aime MOI et pas quelqu'un d'autre. Je sais qu'on sera toujours ensemble. N'est-ce pas ?
Faux.
A ce moment là, je ne savais qu'est-ce que nous offrirait le futur.

Pourquoi tout le monde trouve ça horrible d'aimer quelqu'un de sa famille ?
Et alors ? Qu'est-ce qu'on y peut si on aime tellement cette personne ?
On ne choisit pas, on subit.
Qu'est-ce que je peux dire à quelqu'un qui m'aime ?

« Non dégage je t'aime pas » ?
Bien sur que non. Même si c'est mon frère ?
« Non dégage je t'aime pas, en plus t'es mon frère beurk » ?
Bien sur que non. C'est pire même. Jamais je lui dirais ça.
Pourquoi ?
...
Parce que...moi aussi...je commence à ressentir la même chose.
Ce baiser qu'on a échangé était absolument magique. On ne peut le comparer à rien.
Je crois...que c'est le plus beau cadeau que j'ai jamais eut.

Depuis tout à l'heure Tom me regarde avec insistance.


« Attend, je réfléchis. »

C'est tout ce que j'ai trouvé à lui dire. Je suis tellement maladroit. Pourquoi il m'aime moi ?

Après tout, je suis sûr que je serai heureux avec lui. Il me protègera le plus possible.

Faux.
A ce moment là, je ne savais pas ce que nous réservait le futur.
Je tourne ma tête vers lui, il sourit, je souris. Je m'approche de lui à quatre pattes et j'enroule mes bras autour de son cou. On se regarde longuement.
Il approche sa tête de la mienne et il me dépose un baiser. Il veut savoir si je le rejette ou pas.
Bien sur que non.
Je l'embrasse à mon tour et nous entrâmes dans une danse folle où nos langues se cherchaient éperdument.

Je crois bien que ça a été la meilleure décision de toute ma vie : l'aimer, lui.

Faux.
Combien de fois j'ai pu me trompé ? Je ne connaissais pas l'avenir, j'aurais dû y songer.

On se relève, il m'assoit sur le lit, on s'embrasse toujours.
Soudain quelque chose, peut-être que c'est rien, mais ça passe dans ma tête.
Je le repousse un peu.


« Quoi ? »
« Je voulais savoir... »
« ? »
« Pourquoi est-ce que tu me disais tout ça ? »
« Dire quoi ? »
« Tu n'as que ce que tu mérites ! C'est de ta faute ! Tu n'as qu'à mourir ! »
« Ah... »

Il baisse encore la tête. Il s'en veut. Je le pardonne.

« A ce moment là je t'aimais tellement que ça me faisait mal...je te détestais parce que tu ne m'aimais pas. Je te détestais parce que tu ne m'aimais pas comme moi je t'aimais. »

On a le droit ? On a le droit d'aimer quelqu'un comme ça ?
Peut-être.


« Je vois...c'est pas grave, maintenant c'est oublié. »
« Vrai de vrai ? »
« Oui. »

Je lui saute dessus et capture ses lèvres. Il passe ses mains tout le long de mon dos jusqu'à ma taille. Il m'encercle de ses grands bras. De mon côté j'enlace son cou. On est si bien là tous les deux. Il m'allonge sur le lit, en se positionnant au-dessus de moi. Je le sentis passé sa main droite du haut de mon épaule puis tout le long de mon côté droit pour glisser ensuite sur ma cuisse et remonter jusqu'à mon entre jambe. Là, je le sens qui met sa main sur ma fierté.

« Haan »

Il sourit dans le baiser. Il vient de me faire gémir. Mon frère jumeau a réussit à me faire gémir de plaisir.
Plaît-il ?
Il remonte sa main vers mon bassin et passe sa main sous mon t-shirt. De ses doigts devenus rêches par la guitare, il me caresse le ventre. Ca fait des chatouilles, je rigole pas sinon se sera plus romantique. Je ferme les yeux et me laisse entraîner par cette vague de frissons.
Tom niche sa tête dans mon cou et me donne des baisers qui me font frémir. Il mordille ma peau laissant une trace bleutée. J'aime.
Le bout de sa langue remonte le long de mon cou, passant par mon menton jusqu'à arriver à ma bouche. Il m'embrasse amoureusement.
Il se détache de nouveau, il enlève mon t-shirt, dépose des baisers mouillés sur mon torse, sa main vient se fourrée dans mon pantalon étroit. Tout en s'embrassant fougueusement il déboucle mon bas et le retire à une vitesse hallucinante. Et voilà que je me retrouve en boxer, j'ai trop froid et lui il est encore tout habillé. C'est pas juste !
Je pose mes fines mains sur son buste et le caresse tendrement en remontant mes mains sur chacune de ses épaules, je l'enlace avec le peu de force qui me reste. Rien ne peut me faire plus plaisir que ses baisers en ce moment même. Enfin...si jamais on va plus loin...pourquoi pas ?
Je tire sur son t-shirt pour lui demander d'ôter son t-shirt, il me sourit et l'enlève gentiment.
Je rigole tout doucement. Comme il est assis sur moi je me relève un peu et lui dépose un baiser sur son cou. Il est doux et sucré. Merde alors !
Je pose ma main sur son entre jambe et le pelote vite fait, bien fait.
Wouah ! C'est dur comme .. comme une
pomme !
Je rougis fortement, il me caresse la tête comme un gamin, j'ai honte.
Et comme-ci c'était tout à fait normal je lui enlève tant bien que mal son pantalon. Nous somme tous les deux en boxer, collé l'un contre l'autre. Chacun de nous deux est étroitement serré dans nos boxer. Il faut les retirer, et vite !
Sans crié garde le voilà qui tire l'élastique de mon boxer noir vers le bas. Il veut l'enlever. C'est okay.
Il finit par l'enlever entièrement et le jette par terre. Aw ! Ca fait honte ! Je suis moche ! Me regarde pas comme ça !
Dans une gêne incroyable je mis mes mains sur la chose en question. Nein ! Ne regarde pas !
Il me regarda étonné.


« T'as honte ? »
« Ben...ben oui ! »
« Faut pas, on est pareil, on s'aime et je serais doux. »
« Doux ? »
« Ouiii, trèès doux, rien que pour toi »
« Promis ? »
« Pas besoin de promesse »

Je l'aime ! J'adore la façon qu'il a de me rassurer ! C'est peut-être trop, je suis trop heureux.
Il continue ses baisers dans mon cou, sur mon ventre, et il descend sa tête de plus en plus bas, jusqu'à l'atteindre, elle. Mon trésor le plus cher, euh, après Tom bien sur ! > <
Il a retiré mes mains et caresse mon membre lentement du bout des doigts.
Il pose ses mains sur mes cuisses écartées et embrasse ma fierté.
C'est...bon. Vraiment bon. Je sens quelque chose d'humide appuyé sur mon gland. Ca y'est il le prend en bouche. Oh merde...c'est carrément excitant.
J'ai quand même la frousse que les parents débarquent comme ça, sans rien dire. Mais de toute façon ils ne nous aiment déjà pas alors. Qu'est-ce que ça leur ferait d'apprendre qu'on baise ensemble tous les deux ? Rien du tout.
Tom continu ses longs va et vient sur mon membre. Sa langue chaude sur ma fierté ça fait un bien fou. Je ne tarde pas à me lâcher.


« Toooom »

Il le sait très bien mais ne se retire pas. Nein ! Il faut pas qu'il...
Trop tard ! Eh ben dis donc j'ai fait ça dans sa bouche. Horrible.


« Tom pardon ! Mais je t'avais prévenu ! »

Il avale le tout. Puah ! Il me regarde, passe un revers de main sur sa bouche et me souris malicieusement.

Il essuie les quelques gouttes qui restent sur le drap et sur ma verge et l'étale sur la sienne. Quoi ? Il l'a retiré sans moi ! Ca se fait pas !
Il écarte de nouveau mes cuisses et me regarde amoureusement.

Pas encore ! Pas avant un énième baiser !


« Je...je veux un dernier baiser avant ! »
« Oui »

Il pose ses lèvres sucrée sur les miennes et sa langue vient chatouillé mes lèvres rosées. J'entre ouvre la bouche tout doucement et il fonce, il met sa langue directement à l'intérieur et cherche désespérément la mienne. Il la trouve et la câline sensuellement. Elles s'enroulent encore et encore. Et sans me prévenir il me pénètre. OUCH...

« Aïe ! »
« Désolé, tu veux continuer quand même ? »
« Oui... Je veux me donner à toi... »

Il s'enfonce de plus en plus. Le baiser n'est pas encore fini. Je mets ma main droite sur sa joue gauche et ma main gauche sur sa joue droite.
Il se retire pour entrer en moi de nouveau.
...
Il accélère, le frottement de sa peau contre la mienne m'excite de plus en plus, je gémis de plus en plus, j'aime de plus en plus. Il est à la fois doux, rassurant et sauvage. Enfin ça ne s'explique pas, ça se ressent uniquement.
Et dans un dernier cri il jouit en moi. Je fini moi aussi par jouir.
Il se laisse tomber sur moi.

Je suis fou. Il vient à peine de m'avouer qu'il m'aime et on l'a déjà fait.
Bien sur que non, je ne regrette rien.
C'était que du bonheur !

________...

Un bruyant klaxon me fait ouvrir les yeux.
Rah ! C'est qui à cette heure-ci ?! Et puis il est quelle heure aussi hein ?!
> 10h40 <
Je comprends mieux maintenant ! Merde il est tard !
Oops ! Et hier alors ?
Je me retourne vite et je le vois, là...encore nu sous la couette. Il dort paisiblement. La couette ne recouvre que son entre jambe, et me laisse apercevoir ce ventre si maigre...mais que je trouve magnifique.
Moi aussi je ne suis pas habillé. Le portable de Tom sonne. Non ! Et si c'était encore...elle ?
Je tremble légèrement. Tom grogne puis prend son portable, toujours en fermant les yeux.
Est-ce qu'il va décrocher ?
Non. Il me le passe. Pourquoi moi ?!
Je le prends quand même.


« Allô ? »
« Ah enfin ! Bill ? »
« Oui ? »
« Ah c'est Gustav ! Comment ça va ? »
« Gu...Gustav ? Euh...ça va »
« Cool, il fait quoi Tom ? »
« Il dort, je viens juste de me réveiller »
« Quoi ?! Il roupille toujours l'autre ?! »
« Voui. Tu veux quoi ? »
« Non mais on vous attend en bas, c'est nous qui avons klaxonné ! »
« Ah d'accord ! Bon, ben entrer dans la maison je viens vous ouvrir »
« Okay ! »

Tom dort toujours. Je le tapote doucement.

« Eh ho réveille-toi y'a Gus et Georg en bas »
« Veux pas »
« Fait pas ton bébé, lève-toi »
« D'abord... »

D'abord quoi ? Soudain je le sens qui prend ma tête dans ses mains et m'embrasse.
Un simple bisou.


« J'ai...j'ai oublié de te le dire hier soir mais bon...j'espère que ça compte toujours... »
« Oui ? »
« Je t'aime. »
« Je t'aime aussi »

Je suis amoureux tout simplement.
On se lève, je mets un boxer et un tricot de Tom, je descends ouvrir à Gus et Georg.
On se prépare mieux que ça et on descend.


« Vos parents sont pas là ? »
« Non, ils sont jamais là et ils ont en rien à foutre de nous »
« Dis Tom qu'est-ce que tu as sur ton bras là ? Tu t'es blessé ? »
« Euh...ouais, mais c'est rien. »
« Ah ok. »
« Bref on est venu ici, parce que les producteurs veulent qu'on trouve le nom du groupe au plus vite ! »
« Oh ! »
« Bon on avait dit une grande ville et quelque chose qui nous correspond bien »
« Une ville ? »
« Tokio ! »
« Quelque chose qui nous correspond bien ? »
« Les hôtels ! »
« Eh ben dis donc vous avez la pêche ce matin les petits Kaulitz ! Bill avec son Tokio et Tom avec son hôtel ! Je crois qu'on a trouver notre nom les gars ! »

« Tokio Hotel ».

_A ce moment là, nous ne savions pas encore quel succès on aurait.
__A ce moment là, encore innocents, Tom et moi nous aimions infiniment.
___A ce moment là, je m'étais trompé, ce n'était pas elle qui me faisait souffrir, c'était lui.
____A ce moment là, je ne savais pas encore mais Tom me mènerait à ma fin.
_____A ce moment là, rien n'était encore joué.




Bill Kaulitz.2005.



Les histoires d'amour ne sont jamais finies.





______________________


Wesh, un gro One Shot Twincest x)

# Enviado el sábado 05 de enero de 2008 18:29

Modificado el miércoles 11 de noviembre de 2009 07:13

FICS YAOI - TWINCEST *

FICS YAOI - TWINCEST *

# Enviado el domingo 20 de abril de 2008 01:46

Modificado el lunes 27 de octubre de 2008 23:27

Chapter One.

Chapter One.
CANDY-POWA PROUDLY PRESENTS


. THOUSAND FAKES .












" Asseyez-vous monsieur Kaulitz. "

Il s'assit sur un canapé noir en cuir très neuf.

" Parlez-moi de vos problèmes. "

Il tritua ses doigts moites depuis quelques minutes. Il regardait par-terre. La confiance lui manquait.

" Ne vous enfait pas, je suis soumis au secret professionel. "
" Je... "


Il marqua une courte pause, il ouvrit la bouche mais aucun son n'en sortit.

" Allez-y, vous verrez, vous vous libererez d'un énorme poids. Parlez-moi. "

Il prit une grande inspiration et s'assit plus confortablement sur le canapé. Rougissant déjà par l'aveu qu'il fera à son psy.

" Je...suis amoureux... "
" C'est merveilleux. "
" ...de quelqu'un de ma famille. "
" Hum...je vois. "
" Je...enfin, cette personne ne le sait pas... Mais je contais lui dire bientôt... "
" Dites-moi, hum...comment savez-vous que vous aimez cette personne ? "
" Euh... je ne sais pas trop. A chaque fois que cette personne me touche je frissonne énormément, je fais même un début d'é...d'érection...et...je la regarde plus souvent et...différemment...Je... "
" Ok, ok. Et de qui êtes-vous amoureux ? "
" ...de mon jumeau... "
" D'accord. Tout d'abord laissez-moi vous dire que ça n'est pas très surprenant. Voyez-vous les jumeaux ont une tendance à ne penser qu'à l'un et l'autre. Il existe, comme vous le savez, un lien très fort qui les unis. De plus, comme vous êtes des célébrités, vous ne cotoyer pas beaucoup d'autres personnes et donc ce lien s'aggrandit au fil des jours. Je veux que vous sachiez que vous n'êtes pas le seul, d'autres jumeaux rencontrent ces mêmes problèmes. "
" Ah... euh, ça me rassure un peu... "
" Tant mieux. Et savez-vous quels sont les sentiments de votre jumeau ? Je veux dire...Est-il amoureux de vous aussi ? "
" Je ne crois...pas. Il ne se doute de rien, ça se voit. "
" Alors vous contez le lui dire ? "
" Oui. Je ne devrais pas ? "
" Je ne peux pas vous répondre, je ne connais pas les sentiments de votre jumeau. "
" Ouais...je...merci, ça m'a fait du bien de le dire à quelqu'un. "
" Tout le plaisir était pour moi. Aurevoir monsieur Kaulitz. "
" Aurevoir. "


Il sortit aussitôt de la pièce, raccompagné par son psy.




Bill ? OU Tom ?





Pas de prologue. Je joue la différence. Tant pis.
Aimez pas, ça me soulagera ! *rire*

Par contre, je vous aime <3

# Enviado el lunes 30 de junio de 2008 23:07

Modificado el miércoles 11 de noviembre de 2009 07:15

Chapter Two.

Chapter Two.
" Bon, vous devez être sur scène dans 20 minutes. Après c'est les vacances. "
" Ouais... "
répondirent Tom, Gustav, Georg et Bill en coeur, l'air pas très enthousiaste.

" Bill "
" Oui ? "
" Je peux te parler ? "
" Oui, qu'est-ce qu'il y a ? "
" Faut que je te dise un truc super important. "
" Hum alors attends qu'on soit dans l'avion ou aux Maldives, d'accord ? "
" ...Ok... "
" Et puis moi aussi je dois te raconter quelque chose ! "
" C-C'est vrai ? "
" Ouais "


Et Bill lui fit un clin d'oeil avant de s'avancer vers une salle climatisé et reposante. Tom soupira lentement.
Le concert les avaient tous épuisés. Ils rentrèrent directement à l'hôtel, sans signer d'autographes, sans saluer la foule...comme des voleurs.

La nuit était déjà tombé depuis 2 heures, et chacun était dans sa chambre. Celle de Bill et Tom communiquaient ensemble par un salon commun.
Il était déjà 23 H 37, Bill était habillé d'un pantalon large en coton noir, et un petit tee-shirt léger noir aussi. Il était allongé sur le ventre sur son lit, les pieds en l'air, l'air heureux. Il était en train de se passer du vernis noir sur les ongles, avec par dessus un léger voile gris clair. Il souriait abondament. Tom toqua à sa porte.

" Bill, je peux entrer ? "
" Oui oui, entre Tom ! "
" Qu'est-ce que tu fais ? "
" Oh, je me vernis les ongles "
" Ah ouais ? Aussi tard ? "
" Bah ouais, j'adore ça ! Tu devrais essayer ! * rire * "
" * rire * Laisse-tomber p'tit Bill ! "
" Ah ouais, après tes fans vont me tuer ! Elles vont dire que j'ai amochit leur fantasme ! * rire * "
" * rire * ouais c'est clair ! "
" Bill, il faut...il faut qu'on par- "
" Tom ! Tom ! Regarde j'ai finit ! * sourire large * T'as vu ma nouvelle couleur ?! "
" Bill * soupir * oui j'ai vu... "
" C'est beau hein ? "
" Euh...oui, c'est jolie...sur toi * rougit * "
" * rire * merci ! "


Et Bill lui donna une petite tape amicale sur le torse. Il contemplait à présent ses beaux ongles, bien manucurés.
Tom sentit une vague de chaleur dans sa poitrine, posa sa main sur le bras de Bill et l'attira fortement vers lui. Il posa sa tête sur l'épaule de Bill, baissée.

" T-Tom ?? Est-ce que ça va ?? "
" Bill...tu me rends bizarre... "
" Bi-bizarre ? "
" Ouais, t'arrêtes pas de te comporter com-comme une fille... "


Oula, sujet houleux pour Bill. Il désteste être comparé à une fille. Il fronça les sourcils et prit une voix dure.

" Ne me dit pas ça. Pas venant de toi. Tom... "
" C'est...c'est pas de ma faute Bill ! Tu...es devenu plus féminin ! "
" Tom !!! Arrête de dire ça !! "
" Mais pourquoi tu te maquilles autant ?! "
" Je fais ce que je veux Tom ! * sa voix devint plus triste et tremblante * Je pensais que tu m'acceptais comme je suis, que tu ne me voyais pas comme les autres... Tom, t'es mon frère quand même ! "
" Ca je le sais que je suis ton frère ! Mais je t'acceptes Bill ! Je t'accepte comme tu es, mais ces dernier temps je- "



~ Just because I'm losing.. Doesn't mean I'm lost.. Doesn't mean I'll stop.. Doesn't mean I will cross ~

Bill prit son portable et répondit doucement.

" Allô ? "
" Salut Bill c'est Gus ! "
" Oui ? "
" J'ai déchiré mon pantalon quand je l'ai retiré, et comme j'ai que ça à mettre, tu pourrais pas venir me le coudre s'il te plait ? "


Tom n'entendait pas la conversation et regardait Bill intensément, le mettant mal à l'aise.

" Je... désolé Gus, mais je viens de mettre mon nouveau ver-vernis... "
" Ah d'accord, bon ben merci quand même ! Bonne nuit p'tit Bill ! "
" Oui, bonne nuit à toi aussi... "


Bill raccrocha. Et laissa tomber son portable sur son oreiller.

" Qu'est-ce qu'il voulait ? "
" ...que je lui re-couse son pantalon... "
" Et voilà ! Encore un truc de gonzesse ! "


Bill sentit des larmes venir lui picoter les yeux. Il n'aimait pas que Tom se moque de lui, le pire c'était bien Tom.

" Tom... "
" Quoi ? "
" Tu me détestes ? "
" Hein ? Mais non Bill, je te déteste pas, loin de là ! "
" Alors pourquoi t'es aussi méchant avec moi ? "
" Je suis pas...méchant. Je veux juste savoir pourquoi tu fais tout ça... "
" Tout ça ? "
" Ben oui ces trucs de filles quoi ! "
" Je sais pas...j'aime ça c'est tout. C'est comme-ci je te demandais "Pourquoi t'aime baiser ces filles ?" "


Tom rougit. Il n'aimait pas parler de ça avec Bill. Ne surtout pas parler de sexe avec Bill. Ca le mettait encore plus mal à l'aise... Oui, de " mauvais souvenirs " ...
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Flash Back, revenant quelques années en arrière, juste quand Bill et Tom venaient d'avoir 12 ans. Le matin c'était piscine avec les amis, le barbecue et le gros gâteau. Et le soir les parents sortaient pour laissez les jumeaux et leurs amis seuls. A faire des trucs de " grands ".

" On revient vers minuit les enfants, d'accord ? "
" Oui maman... "
" Pas de bêtises, ok ? "
" Oui papa... "
" Très bien, on vous laisse mes chéris * sourire de fierté * "
" Ok ok, allez-y vous serez en retard ! "


Dit Bill tout excité de rester seuls " comme des grands ". Les parents partirent. La voiture démarra et quitta le garage.

" 1 , 2 , 3 !!! "
" YOUHOUUUU "


Les 4 amis criairent comme pas possible. Ils sautèrent partout.

" Bon, y'a des bières dans le frigidaire de la cave, quelqu'un en veut ? "
" Tom, t'es notre sauveur ! "
" Eh ouais, je sais * sourire qui se la pète * "
" Tom, je mets quoi comme film ? "
" J'sais pas Bill, on a qu'a zapper ! "
" Ok Tomi * sourire innocent * "


Tom hocha la tête de droite à gauche pour faire comprendre à Bill de ne plus l'appeler comme ça, où du moins, pas devant les potes.

Tom revint quelques minutes plus tard avec 4 bières et ils s'installèrent devant la télé. Il zappèrent, tombèrent sur un film d'horreur: " L'exorsiste ".

" Ah nan Tom, pas ça ! "
" Alalah Bill le petit bébé ! "
" Tom ! Je...j'ai peur ! "
" Comme d'habitude ! "
" Dis que t'en a marre de moi et ça ira plus vite ! "
" Non non, bon ok je change... "


Et la chaîne 29 afficha un homme, une femme, dans un lit, se chevauchant sauvagement. Les 4 amis déglutirent quand ils virent les images s'offrirent à eux.

" Putain mattez-moi ça les mecs !! "
" T'inquiète, c'est ce qu'on fait ! "


La fille se faisait prendre en lévrette, criant bruyemment, l'homme lui injuriant des insanités qui ne faisait qu'augmenté le plaisir de la femme.
Chez les garçons, ils commençaient à se sentir serrer dans leurs pantalons...

Les mains moites, quelques gouttes perlant au niveau de leurs tempes et les yeux scotché sur l'écran télé ; ils étaient tous à fond dans le film. Puis comme toute bonne chose ayant une fin, le film se finit. Les amis étaient rouges.

" Bon euh... je vais aux toilettes ! "
" * rire * Adam va se branler !! "
" Quoi ?! * rouge * Nan mais ta gueule Gus ! "
" * rire * Vous êtes trop débiles ! Bon Adam va faire ça dans la douche ! Je veux pas que ça gicle partout * rire * "
" Bande de chiens ! * regard noir * "
" Ouais *rire * "
" Bon, Bill tu peux aller nous chercher encore des bières en bas ? "
" Euh... "
" Quoi encore ? "
" Tomi... Pas tout seul... "


Tom lui lança un regard noir, pas de surnoms.

" T'es un vrai bébé ! J'y vais ! "
" Je t'accompagne ! "


Ils descendirent les escaliers ensemble. Tom alluma la faible ampoule qui les éclairait juste au-dessus de leurs têtes.
Tom se pencha pour ouvrir le frigo, Bill s'était accroché à son T-shirt et le collait tout près. Soudain Tom se releva, cogna sur Bill, qui laissa échapper un cri très aigüe, et Tom lâcha ses bières.

" Non mais c'est pas vrai Bill ! "
" Désolé ! Je suis désolé Tom ! "
" Ramasse mes bières ! "
" Oui... "


Bill se pencha en avant et ramassa une à une les 4 canettes. Pendant ce temps Tom pouvait mater autant qu'il voulait, le petit cul de Bill. Il sourit pour lui-même. Ce n'était pas la première fois qu'il fixait le cul de son jumeau. Il aimait ça d'ailleur. Ca l'aidait la nuit... quand il était seul dans la douche.
Soudain une pulsion (sexuelle mdr !) lui parvint et il se rapprocha de Bill et l'enlaça par derrière, posant ses mains sur son ventre. Bill laissa échaper un cri de surprise.

" Ssh Bill...c'est moi... "
" Ah Tomi, tu m'as fait peur ! "
" Pourquoi tu m'appelles toujours Tomi ? "
" ...Parce que personne d'autre ne t'appelles comme ça... * rougit * "


Tom posa sa tête dans le creu du cou de Bill et respira son odeur.

" Tomi ? Qu'est-ce que tu fais ? "
" ...rien... "


Le blond déposa délicatement ses lèvres sur la peau laiteuse de son frère. Bill déglutit difficilement. Il restait immobile de surprise. Tom ouvrit la bouche et laissa sa langue entrer en contact avec sa peau et commença à lui faire un suçon. Bill se laissa faire.

" Tomiii... "
" Bill tu...tu sens tellement bon... "
" Hein ? "
" Retourne-toi. "


Bill se retourna et fixa son jumeau dans les yeux. Ceux de Tom étaient plus rouge que d'habitude et ses pupilles étaient dilatés.

" Ca ne va pas, Tom ? "

Il ne répondit pas et approcha sa bouche de celle de Bill et réussit à la déposer sur l'autre.
Il exerça une pression minime, puis se retira. Il voulait voir la réaction de Bill.
Le brun avait les yeux énormes, dû à la surprise. Il baissa la tête et rougit.

" ...encore... "
" Hm ? "
" encore...Tomi... "


Tom sourit. Bill venait de lui donner son accord. Il caressa doucement la joue de son petit frère et lui sourit tendrement. Tom était bel et bien bourré, même trop.
Il embrassa Bill délicatement, gentillement, sensuellement, et langoureusement.
Le brun sortait de légers gémissements et avait passé ses bras autour du cou de Tom, tandis que lui autour de la taille XS de son frère.

" TOM ! BILL ! Vous êtes où ??? "

Gustav et Adam les cherchaient partout. Les jumeaux cessèrent leurs caresses buccales, rouges de honte.

" On arrive ! "


Tom monta en premier, ne lançant aucun regard vers Bill. Celui-ci ramassa les bières et monta derrière Tom.

" On fait quoi maintenant ? "
" On dort. "
" Quoi ?! Mais pourquoi ?! "
" Parce qu'il est tard ! "
" Mais Tom !! Il est à peine 23 H !! "
" C'est bien ce que j'ai dit, il est tard ! "
" Roh c'est nul ! "
" Bâtard ! "
" Ok, ok calme-toi, on va dormir si c'est ce que tu veux ! "


Adam venait d'énerver encore plus le blond.

Ce soir-là Tom et Bill venaient de recevoir et de donner leur premier baiser.
Avant de dormir, le petit brun caressa une dernière fois ses lèvres, repensant sans cesse à ce moment-là.
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Fin du Flash Back.

Tom avait un mauvais souvenir de leurs 12e anniversaire. Ce soir-là il avait dépuceler Bill de la bouche.
Il regrettait que ce soit lui qui l'est fait, Bill aurait dû perdre cette virginité avec une fille.
Comme cette autre virginité-là... Oui, la plus importante... La " première fois ".















Dis-toi que je fais ça par générosité U_U
* rire * Nan, c'es tout naturel chez moi :)

Candy-Powa thanking you for your comments <3

# Enviado el miércoles 02 de julio de 2008 20:00

Modificado el domingo 21 de septiembre de 2008 02:50